Mai 26

Tribune parue dans le Ouest-France (26 mai 2017)

UN DÉPUTÉ PROCHE, LIBRE ET ENGAGÉ

Depuis cinq ans, et c’est à la fois un honneur et une responsabilité que je mesure chaque jour, je vous représente à l’Assemblée nationale.

J’ai vécu ces années avec passion et j’ai aujourd’hui un attachement profond pour notre territoire. Je me suis battu chaque jour avec détermination et j’ai réussi à mettre en place une véritable méthode de travail pour défendre les intérêts de notre circonscription, avec les acteurs locaux : élus, associations, syndicats, citoyens. C’est grâce à cette dynamique que nous avons pu, par exemple, sauver l’hôpital de Guémené et ses emplois.

Demain, c’est cette mission que je veux continuer à remplir, à l’Assemblée nationale comme sur le terrain. Pour cela, j’ai bâti mon projet autour de quatre priorités : défendre l’emploi local et la justice sociale, garantir l’accès à des services publics de qualité et de proximité, protéger notre agriculture et notre environnement, et enfin lutter pour l’exemplarité et la transparence en politique.

Avec ma suppléante, Maryvonne Le Forestier, je serai le relais efficace de notre territoire à l’Assemblée nationale et je privilégierai toujours l’intérêt général aux intérêts particuliers. Ma ligne de conduite est claire : je serai un député proche, libre et engagé.

 

 

 

Mai 19

Banquet républicain de Guémené-sur Scorff, une mobilisation impressionnante !

 

Plus de 180 personnes réunies autour d’un banquet Républicain. Impressionnante mobilisation à Guémené-sur-Scorff pour le 1er rassemblement de ma campagne des législatives qui nous a permis de montrer notre énergie et notre force de rassemblement.

 

« Dans une période où renouvellement et modernité sont les mots à la mode, je me sens sincèrement …comme un poisson dans l’eau !

  • 35 ans de carrière professionnelle dans le privé

  • Moins de 10 ans d’ancienneté en politique (4 ans élu local, 5 ans député): « jeunesse » et expérience politique !!

J’ai aujourd’hui un bilan, un projet et une méthode de travail éprouvée pendant 5 ans avec les acteurs du territoire , élus locaux, syndicalistes, citoyens, qui nous a permis de remporter de belles batailles dans la défense des services publics.

Je sais que ma  passion, ma détermination et mon expérience je peux les mettre aujourd’hui encore plus efficacement au service de notre pays et de notre territoire ! »

 

 

Mai 16

La première semaine de campagne !

 La “Permanence Mobile” est prête à partir pour sillonner la circonscription en allant à la rencontre de la population plutôt que de les attendre dans un local. Son inauguration fut l’occasion d’un moment convivial et chaleureux pour les citoyens et citoyennes engagés dans cette campagne.

Nous étions également présents sur les marchés de Guidel et Hennebont, avec toujours un bon accueil et des échanges constructifs avec les citoyens.

Une belle dynamique pour ce début de campagne qui nous portera jusqu’à la victoire !

Mai 08

7 mai 2017, un nouveau combat politique commence.

Sans surprise, Emmanuel Macron est le nouveau président de la République. Cette élection, inédite par bien des aspects, place notre pays dans une situation incertaine.

Plus d’1/3 des électeurs se sont abstenus ou ont voté blanc ou nul. Et parmi les 2/3 restant, une majorité de Français ont fait un choix pragmatique en éliminant la candidate de l’extrême droite, de la violence et de l’intolérance. Le Front national réalise malgré tout un score historique de près de 11 millions d’électeurs. Ces éléments fragilisent notre démocratie et montre bien que le danger est loin d’être écarté.

D’abord parce que, malgré son score important, le vote d’adhésion en faveur du nouveau Président de la République est de toute évidence le plus faible de l’histoire de la Vème république. Ensuite parce que je crains qu’à l’avenir, la prétendue modernité du programme   d’Emmanuel Macron n’accouche en réalité que de mesures libérales déjà expérimentées, qui risquent de laisser les classes populaires et moyennes sur le bord de la route.

Dans ce contexte particulier, le véritable combat politique commence dès ce soir et les élections législatives des 11 et 18 juin prochains deviennent cruciales pour l’avenir de notre pays.

Laisser face à face un camp présidentiel hétéroclite, à l’avenir incertain, et une alliance de fortune entre la droite et l’extrême droite, conforterait encore le sentiment d’abandon de millions de Français qui ne se sont déjà pas sentis représentés lors du second tour des élections présidentielles.

La gauche, divisée, s’est retrouvée absente du débat politique. Pourtant je suis convaincu que ses idées et ses valeurs sont plus que jamais d’actualité. Il est aujourd’hui primordial de faire de la politique autrement et de sortir des conflits du passé pour qu’une gauche nouvelle retrouve sa place auprès de nos concitoyens.

Georges Orwell disait : « Quand l’extrême droite progresse chez les gens ordinaires, c’est d’abord sur elle-même que la gauche devrait s’interroger ». Dans le Morbihan, la 6ème circonscription est à la portée de cette gauche nouvelle, si nous choisissons le chemin de l’unité et de la solidarité, en ces temps politiques troublés, et je vais m’y employer de toutes mes forces.

Mai 05

Mon engagement sur les 15 propositions pour une France Solidaire dans le monde en 2017

Lors de mon premier mandat à l’Assemblée Nationale j’ai été à l’origine, et à la conclusion, de ce magnifique combat que nous avons mené, avec les ONG, pour imposer un Devoir de vigilance aux multinationales vis-à-vis de leurs filiales et sous-traitants.

J’ai agi en faveur de la solidarité internationale notamment en interpellant à de nombreuses reprises le gouvernement à propos de l’aide publique au développement.

Plus globalement je me suis investi sur tous les sujets ayant trait à la responsabilité sociale et environnementale des entreprises (RSE) dont j’étais le président du groupe d’études à l’Assemblée nationale. J’ai publié un livre sur ce sujet dont vous pouvez retrouver le lien sur ce blog ou sur le site de la fondation Jean Jaurès https://jean-jaures.org/sites/default/files/rse_nogues.pdf

Dans la suite logique de ces actions pour lesquelles je me suis investi tout au long de mon premier mandat, je m’engage donc évidemment sur les 15 propositions pour une France solidaire dans le monde en 2017. Il s’agit pour moi d’un combat naturel que je souhaite continuer à mener, avec le soutien de toutes les ONG signataires de ce dossier d’engagements !

Vous retrouvez le détail des 15 propositions sur le site du collectif d’ONG : http://solidarite2017.org/nos-15-propositions-pour-une-france-solidaire-dans-le-monde-en-2017

 

Avr 24

23 avril 2017, la fin d’un système ?

Le premier tour de l’élection présidentielle de dimanche marque le dernier épisode de l’agonie de notre système politique. Le rejet des appareils traditionnels et des pratiques dépassées est manifeste dans notre pays et les deux candidats qualifiés pour le second tour ont largement profité de ce contexte.

Pour la gauche, le constat est simple : dans un système politique dominé par quatre forces, la division ne nous apporte que la défaite. Une refondation que j’appelle de mes voeux depuis 2015 et mon départ du Parti socialiste, est désormais vitale. Cette refondation ne pourra pas prendre racines dans les appareils du passé, mais elle appartient désormais à tous les citoyens qui croient à l’égalité, à la justice sociale, à l’écologie et à la démocratie.

Au second tour, je voterai contre Marine Le Pen et le péril de l’extrême droite, de la violence et de l’exclusion. Pourtant, je ne saurai apporter ma caution politique à Emmanuel Macron, son aventure personnelle et son projet libéral et austéritaire. Je crains que le rempart déclaré aujourd’hui ne se transforme en un marche-pied en 2022.

La situation actuelle renforce l’importance capitale des prochaines élections législatives. La gauche a disparue de l’élection présidentielle, mais je suis convaincu que nos valeurs sont plus que jamais d’actualité et devront être représentées à l’Assemblée nationale.

J’appelle donc à la responsabilité de chacun, et au rassemblement des citoyens de gauche pour que nos convictions puissent s’exprimer dans l’hémicycle et être utiles à notre pays.

Avr 03

Entretien pour les “Amis de la Terre” : la Bretagne ne doit pas redevenir un champ de mines !

PHILIPPE NOGUÈS, député du Morbihan, nous plonge au cœur des débats sur la réforme du code minier qui ont eu lieu à l’Assemblée nationale, et partage son expérience bretonne face aux projets miniers.

Il y a plusieurs projets de réouverture de mines en Bretagne. Quelle est votre expérience de terrain quant à l’arrivée et l’imposition de ces projets ?

J’ai en tête un exemple concret et précis, celui du permis de Silfiac dans ma circonscription. J’ai été alerté par un maire, qui lui même découvrait les choses. Il m’appelait en désespoir de cause car le permis avait déjà été attribué, par le ministre de l’époque, Emmanuel Macron. J’ai ainsi été amené à conduire une délégation d’élus au cabinet du ministre, fin 2015. On nous parlait à l’époque de mines propres, de consultation de la population, alors que les élus concernés, qui m’accompagnaient, avaient été mis devant le fait accompli, avec des informations minimales et très tardives, et les citoyens, eux, ne savaient rien. On nous avait alors juré que rien ne se ferait sans l’accord des populations locales.

Alertés par voie de presse, les citoyens se sont alors organisés en associations, comme « Attention Mines ! » dans ma circonscription, pour lutter contre les 3-4 projets miniers en Centre Bretagne menés par l’entreprise Variscan. En incitant plus de 1 000 citoyens à faire des lettres refusant l’accès de leur terrain à l’entreprise, nous avons réussi, sur Silfiac, à gagner du temps. Ce qui n’a malheureusement pas été le cas sur le permis de Merléac, où les forages sont imminents.

Le comble dans cette histoire, c’est que ce territoire est connu pour être le château d’eau de la Bretagne : l’eau que l’on boit, qu’on utilise pour les cultures, tout part d’ici. Les mines sont donc un vrai danger sanitaire et environnemental. Et on l’a déjà vécu avant avec les mines d’uranium. Comme je l’ai déjà dit dans l’hémicycle, il ne faut pas que la Bretagne redevienne un champ de mines !

La procédure renforcée de participation prévue dans la proposition de loi visant à réformer le code minier aurait-elle vraiment pu changer quelque chose ?

Même si ce n’est pas satisfaisant, ça serait un plus, parce que pour l’instant on n’a rien. Les citoyens ne sont pas avertis. Je me souviens d’une réunion publique, à Guéméné-sur-Scorff, où le cinéma était bondé, il y avait des gens debout dans les allées… J’étais estomaqué de voir comment avait réagi la population. Cela montre que les citoyens sont vraiment préoccupés par ces projets. Aujourd’hui, le ministère décide de tout, l’État décide de tout, les préfets décident de ceux qui peuvent participer au comité de suivi. Moi-même, j’ai dû me battre avec le préfet et le sous-préfet pour en faire partie, et ce malgré les mots « rassurants » du ministre : « M. le député, vous serez bien évidemment notre relais auprès de la population ». Je me suis aussi battu pour que soient intégrées des associations de défense de l’eau (Eau et Rivières de Bretagne, etc). Mais au final nous avons eu une réunion, et depuis, silence radio.

Du coup, cette nouvelle procédure aurait permis d’impliquer davantage les citoyens sur les demandes d’octroi de titres miniers ainsi que la prolongation de titres d’exploitation – même si un doute persistait sur son caractère obligatoire… A priori, elle aurait été mise en oeuvre si la majorité des communes ou 30 % des électeurs concernés le demandaient. Elle aurait été suivie par un groupement participatif composé entre autre d’élus locaux et de citoyens qui devraient, et là encore le flou persiste, recevoir suffisamment tôt les informations pour pouvoir s’en saisir.

Mais les délais dans lesquels le groupement participatif devait rendre ses conclusions étaient trop courts, d’autant que l’on applique le principe selon lequel le silence vaut acceptation : compte tenu des intérêts en jeu et des moyens juridiques des industriels, il aurait fallu le principe contraire.

Vous avez dit en janvier « le code minier est le symbole d’un monde ancien ». Pensez-vous que les parlementaires et le gouvernement sont vraiment prêts à tourner la page de ce monde ancien et à renoncer à l’extractivisme ?

Heureusement, les mentalités avancent. Sur l’économie circulaire, contre l’obsolescence programmée, il y a un certain nombre de combats à mener pour limiter nos besoins en terres rares par exemple, pour éviter de renouveler trop souvent nos appareils. Il y a un certain nombre de politiques qui se battent sur ça, mais je crois que, bien souvent, ils sont en retard sur la population dans ce domaine là. Moi je milite depuis très longtemps pour qu’on change de paradigme. Aujourd’hui, la transition est engagée : pas assez vite, pas assez fortement certes, mais nous ne reviendrons pas en arrière. En attendant, ce code minier doit nous permettre de limiter les dégâts et de préserver, autant que faire se peut, notre planète.

Vous avez proposé de nombreux amendements pour « aller plus loin » mais qui ont, pour la plupart, été rejetés par le gouvernement et le rapporteur. Comment se battre concrètement dans l’hémicycle ?

On arrive à se battre par le système d’amendements justement : on en dépose, on essaie d’être le plus nombreux possible sur tel ou tel amendement. Quand c’est possible, on tente aussi de négocier en amont avec le gouvernement, pour dire « attendez, on représente aussi de nombreux citoyens, il faut que vous en teniez compte », et donc on discute politiquement pour essayer de les bousculer.

Nous avions donc déposé de nombreux amendements : pour renforcer davantage la consultation des populations, pour remettre en cause le droit de suite, ou encore pour interdire tous les hydrocarbures non conventionnels, y compris les gaz de couche, etc. Mais sur un sujet comme celui-là, qui arrive aussi tardivement dans l’hémicycle, le gouvernement savait d’avance qu’il n’y aurait pas de suite avant la fin du mandat. Donc ils étaient assez à l’aise pour refuser les amendements, pour réécrire le texte aussi, de manière à ce que ce soit très difficile pour les députés de suivre. D’une semaine à l’autre, le rapporteur a modifié totalement le texte, donc les amendements qu’on avait prévu d’écrire n’étaient plus cohérents avec le nouveau texte – ça a été très compliqué.

Mais je ne mets pas en cause le rapporteur, car je crois que c’était un sujet qui lui tenait à coeur, sur lequel il voulait se battre depuis le début : je l’avais entendu parler de la réforme du code minier en 2012 déjà. Il a voulu que ça passe avant la fin du mandat, pour laisser sa marque – car ce n’est pas sûr qu’il soit là la prochaine fois –, donc peut-être qu’il a accepté des choses qu’il n’aurait pas acceptées plus tôt si le projet avait été travaillé sur un temps plus long.

Et puis, il y a également l’action discrète mais efficace des lobbies industriels qui savent très bien faire leur travail. Beaucoup de députés y sont sensibles surtout lorsque les lobbies brandissent la promesse ou la menace de l’emploi dans leur circonscription, en leur disant qu’ils vont devoir s’expliquer devant leurs électeurs s’ils refusent telle ou telle mesure d’une loi. C’est à ce moment là que certains parlementaires oublient des valeurs pour défendre une industrie qui peut les faire élire, ou battre. Et ça, on le retrouve malheureusement sur tous les sujets. J’étais d’ailleurs en train d’écrire un article sur la loi sur le devoir de vigilance, pour raconter toutes les pressions des lobbies qu’on a subies…

La réforme du code minier adoptée en janvier à l’Assemblée nationale n’a pas pu terminer à temps son parcours législatif. Quelles sont les perspectives maintenant, à quoi a servi ce texte ?

Il a eu le mérite du débat à l’Assemblée nationale. De plus, ça a été repris dans la presse. Mais il y a des problématiques qui n’étaient pas assez bien traitées dans cette réforme, comme l’après-mine. La Bretagne est un exemple flagrant : Areva est en train de ramasser des terres polluées un peu partout en nous disant « ne vous inquiétez pas, elles ne sont pas très radioactives ». Et ils les stockent dans une petite commune de 600 habitants, où le maire n’a aucune possibilité de s’y opposer. La mine leur appartient, ils font ce qu’ils veulent, comme mettre un mètre de terre dessus et considérer le travail comme terminé. Pendant des années, ces sédiments ont même servi à des constructions de toutes sortes : des routes, des allées de jardins, des jeux de boules, pour ne pas évoquer les bacs à sable pour enfants !

Donc je crois que le fait qu’on en ait débattu, c’est mieux que rien du tout. Tout le monde savait qu’il n’y aurait pas de deuxième lecture à l’Assemblée nationale. Il aurait déjà fallu un passage au Sénat, qui aurait tout détricoté. Mais donc là en occurrence, tout est à refaire pour les députés qui seront réélus au mois de juin, et j’espère que j’en ferai partie : il va falloir qu’on porte le sujet de nouveau, qu’on reprenne la totalité des choses.

Retrouvez l’ensemble du dossier consacré aux projets miniers en France : http://www.amisdelaterre.org/-La-Baleine-187-Code-minier-une-loi-pour-tourner-la-page-des-energies-fossiles-.html

Propos recueillis par Juliette Renaud, le 22 février 2017

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Mar 27

Lancement de campagne et présentation de mon comité de soutien pour les législatives !

Devant de nombreux élus et une centaine de citoyens, j’ai lancé vendredi soir officiellement ma campagne pour les élections législatives, et présenté mon comité de soutien présidé par Jean Giovannelli.

Dans ce comité, de nombreux maires  : Marc Ropers (Cléguérec), René Le Moullec (Guémené-sur-Scorff), Jean-Luc Guillou (Ploërdut), Laurent Ganivet (Séglien), Gisèle Guilbart (Quistinic), Serge Moëlo (Silfiac), Michel Le Gallo (Persquen), Bruno Servel (Kergrist), Stephane Le Coz (St Aignan), Jean-François Desiles (Ste Brigitte). Et anciens maires :  Jean-Yves Nicolas (Bubry) et Gérard Cabrol (Gestel).

Je suis aujourd’hui convaincu d’être le seul candidat en mesure de conserver la 6ème circonscription du Morbihan à gauche. C’est cette responsabilité que j’accepte, pour laquelle je me suis préparé, et vous pouvez compter sur moi pour assumer cette mission.

 

Mar 10

Déclaration de soutien de Jean Giovannelli, ancien député, à Philippe Noguès pour les élections législatives.

C’est un immense honneur et un soutien déterminant. Jean Giovannelli, ancien maire d’Inzinzac-Lochrist, et député socialiste de 1981 à 1993, appelle les citoyens de notre circonscription à m’apporter leurs suffrages lors des prochaines élections législatives de juin prochain.

Ce soutien d’une personnalité qui reste une icône de la gauche dans le Morbihan, est pour moi, non seulement une fierté, mais aussi un encouragement à continuer de défendre nos valeurs et nos convictions, au-delà des contraintes des appareils politiques.

Merci Jean ! Rassemblés autour des valeurs de solidarité, de justice sociale et d’éthique politique, nous les porterons ensemble pendant cette campagne des législatives pour garder à gauche cette circonscription qui nous est si chère à tous les deux.

Courrier de soutien de Jean Giovanelli

Soutenant Benoit Hamon, candidat à la présidentielle, j’ai pris connaissance de la polémique engagée par la Fédération du Parti socialiste à l’encontre de notre député Philippe Noguès élu démocratiquement en 2012 dans la sixième circonscription d’Hennebont-Gourin avec le soutien de l’ensemble de la gauche.

Je comprends d’autant moins cette condamnation que d’autres élus de même “grade” soutiennent ouvertement Monsieur Macron qui ne se veut pas de gauche, mais “libre”, cela ne me dérange pas d’ailleurs…

Je constate librement aujourd’hui que Philippe Noguès a, au cours de son mandat de 5 ans, respecté les valeurs des socialistes et de l’ensemble de la gauche : valeurs prônées par François Hollande à sona rrivée à la présidence de la République au printemps 2012, valeurs que le temps passant le Président, et son Premier ministre Manuel Valls, entre autres, n’ont pas toujours respecté ( et c’est un euphémisme…)

Oui, je constate encore, bien que je peux apprécier le talent et la volonté d’autres candidats de gauche dont le jeune socialiste désigné par le PS, que le seul qui me semble à même de garder – et ce sera difficile – cette 6e circonscription que je connais bien à gauche est Philippe Noguès. Aussi ai-je décidé sereinement de l’aider humblement mais fermement pour faire valoir sa légitimité durant cette campagne législative.

Jean Giovanelli

Ancien député socialiste (1981-1993)

Maire d’Inzinzac-Lochrist (1977-1996)

 

 

 

Fév 24

Lancement du premier comité de soutien à Benoît Hamon dans le Morbihan

Une cinquantaine de personnes étaient réunies hier soir pour le lancement du premier comité de soutien à Benoît Hamon dans le Morbihan !

Dans les prochaines semaines nous continuerons à amplifier cette dynamique et porterons sur le terrain un projet social et écologique qui offre un horizon a une gauche porteuse d’espérances !

De mon côté, je continue à travailler avec l’équipe de Benoît Hamon sur les thèmes de la protection animale et de la biodiversité. Je prépare des propositions sur ces sujets et j’accompagnerai Benoît Hamon lundi lors de sa visite au Salon de l’Agriculture.


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