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Déc 14

Bien-être animal : visite du foirail de Cholet puis matinée de travail à l’Assemblée

Dans le cadre de la proposition de loi relative au transport d’animaux longue durée que je suis en train de finaliser, je me suis rendu lundi 12 décembre au Foirail de Cholet. J’ai pu ainsi prendre en compte de nombreux éléments qui vont me permettre d’affiner encore le travail législatif et de déposer la proposition de loi dans les tous prochains jours .

Ma réaction après la visite du Foirail de Cholet :

Deux jours plus tard, mercredi 14 décembre, je siège à la Commission des affaires économiques où nous étudions le texte d’Olivier Falorni relatif au “respect de l’animal en abattoir”, qui fait suite à la commission d’enquête parlementaire sur le même sujet, elle-même lancée après la parution des vidéos de l’ONG L214 qui avaient choquées beaucoup d’entre nous.

Malgré un rapport qui contient des propositions allant dans le bon sens, la proposition de loi n’aborde pas le sujet, pourtant particulièrement important, de l’abattage sans étourdissement. Pour rappel, en France l’abattage sans étourdissement est interdit mais une dérogation est accordée aux cultes pour l’abattage rituel.

Considérant que l’abattage rituel – sans étourdissement donc – entraîne de la souffrance pour les animaux, et qu’il n’est malheureusement pas possible, à partir de cette proposition de loi, de supprimer ces dérogations,  j’ai donc décidé d’amender le texte en renforçant le contrôle des postes de mise à mort dans tous les abattoirs ne pratiquant pas l’étourdissement préalable.  Et cela en rendant obligatoire la présence d’un vétérinaire sur le “poste” de mise à mort. Le vétérinaire peut ainsi vérifier que le geste est bien réalisé et que les souffrances de l’animal ont été limitées au maximum.

Vous pouvez retrouver mon intervention ci-dessous :

Lorsque les animaux arrivent à l’abattoir, les règles en vigueur stipulent qu’elles doivent être abattues le plus rapidement possible. Au-delà de 12h d’attente, les animaux doivent se voir prodiguer eau, nourriture et fourrage.

Or, il ressort du rapport de la commission d’enquête préalablement citée que cette obligation n’est absolument pas respectée dans les faits. Là aussi j’ai donc souhaité déposer un amendement qualifiant de mauvais traitement envers un animal – ce qui relève du pénal – le défaut d’abreuvement, d’alimentation, ou d’affouragement des bêtes au-delà de douze heures d’attente dans les abattoirs.

Mon intervention ci-dessous :

Je regrette que mes amendements n’aient pas recueilli assez de voix en commission mais je les défendrai à nouveau lors du passage du texte dans l’Hémicycle en janvier.

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