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Déc 08

Le collectif “Vive la Gauche 56” dans la presse

Ouest France

article OFVive la gauche 56 : « Dans l’urgence »

Une semaine après le lancement du collectif, Philippe Noguès, le député PS frondeur, veut aller vite « pour éviter la catastrophe. »

Une semaine après son lancement, le collectif Vive la gauche morbihannais reste le seul constitué en Bretagne. « Mais ça bouge en Ille-etVilaine », commente le député PS, un des fondateurs de l’« Appel des cent », ces parlementaires opposés aux choix économiques du gouvernement. Philippe Noguès, isolé comme jamais au sein de la fédération socialiste du Morbihan, n’en a cure. « Je n’attends pas grand-chose de la fédération hollando-vallsiste, une fédération fermée, où il n’y a pas de débat. » Le débat, Philippe Noguès entend l’alimenter dans ce groupe qui vient de naître. « 75 personnes nous ont rejoints, il y a huit jours, lors de la réunion publique à Hennebont. Et une cinquantaine en ont fait de même depuis, par internet. »

« Ni juste ni efficace »
Une quarantaine de collectifs sont constitués aujourd’hui en France, annonce encore le député frondeur, rétorquant aux socialistes qui le regardent d’un mauvais œil : « Nous voulons faire réussir la gauche et le quinquennat de François Hollande avant qu’il ne soit trop tard. La politique actuelle ne nous apparaît ni juste ni efficace et désespère la majorité des Français. » Aider les entreprises, bien sûr, dit le député, mais il faut rééquilibrer le pacte de responsabilité. « Donner de l’argent à Leclerc ou Total, est-ce aider les entreprises ? » Relancer la consommation, soutenir les PME qui en ont besoin, Philippe Noguès y croit, à condition d’aller vite. « Nous sommes dans l’urgence. Au sein du PS, une des ultimes opportunités sera le congrès du mois de juin. Sans inflexion significative de la politique actuelle, la gauche connaîtra, pour le moins, une longue traversée du désert et nous en serons tous responsables ! » Philippe Noguès fera le point en septembre. « Je m’interroge. Si rien n’a bougé, je mettrai mes actions en corrélation avec ma pensée. » En démissionnant ? « Pas question d’abandonner le navire. »

Une quarantaine de collectifs sont constitués aujourd’hui en France, annonce encore le député frondeur, rétorquant aux socialistes qui le regardent d’un mauvais œil : « Nous voulons faire réussir la gauche et le quinquennat de François Hollande avant qu’il ne soit trop tard. La politique actuelle ne nous apparaît ni juste ni efficace et désespère la majorité des Français. » Aider les entreprises, bien sûr, dit le député, mais il faut rééquilibrer le pacte de responsabilité. « Donner de l’argent à Leclerc ou Total, est-ce aider les entreprises ? » Relancer la consommation, soutenir les PME qui en ont besoin, Philippe Noguès y croit, à condition d’aller vite. « Nous sommes dans l’urgence. Au sein du PS, une des ultimes opportunités sera le congrès du mois de juin. Sans inflexion significative de la politique actuelle, la gauche connaîtra, pour le moins, une longue traversée du désert et nous en serons tous responsables ! » Philippe Noguès fera le point en septembre. « Je m’interroge. Si rien n’a bougé, je mettrai mes actions en corrélation avec ma pensée. » En démissionnant ? « Pas question d’abandonner le navire. »
François NIKLY.
Contact du collectif :
vivelagauche56@hotmail.com


Le Télégramme

« Vive la gauche 56 ». Pour une autre politique

Selon le député Philippe Noguès, le nouveau collectif doit peser dans le débat au sein du Parti socialiste et imposer une nouvelle ligne politique lors du prochain congrès.

Les députés rebelles du Parti socialiste ne baissent pas les bras. Après l’appel des cent lancé au gouvernement pour un virage à gauche, et resté sans effet, les parlementaires trublions passent à l’offensive sur le terrain en créant des rassemblements départementaux. Une quarantaine de collectifs sont en cours de constitution, dont un seul en Bretagne à l’initiative du député morbihannais Philippe Noguès.

« Avant qu’il ne soit trop tard »

« La première réunion du collectif Vive la gauche dans le Morbihan a rassemblé plus de 80 personnes. Il y avait des militants déçus du PS mais aussi d’Europe Écologie-Les Verts et du Front de gauche ainsi que des citoyens de gauche non encartés et désespérés », affirme Philippe Noguès. Il entend rassembler tous les déçus « qui ne croient plus » à la politique de l’actuel gouvernement. Si sa position assumée de député critique lui vaut les foudres de son parti et le silence indifférent d’une fédération du Morbihan en phase avec la ligne officielle, elle ne le condamne pas à l’isolement. Mais sa situation ne le pousse pas vers la dissidence avec ses pairs en colère. « On ne souhaite pas faire un parti bis, affirme-t-il. Au contraire, nous souhaitons faire réussir la gauche et le quinquennat de François Hollande avant qu’il ne soit trop tard ».

Combat intérieur

Pour cela, les collectifs Vive la gauche veulent peser dans le débat en vue du prochain congrès du Parti socialiste prévu en juin. « Aujourd’hui, personne ne peut dire quelle est la ligne majoritaire du parti. Mais si nous ne sommes pas entendus, alors le PS et la gauche courront à la catastrophe en 2017 », prédit celui qui entend mener un combat intérieur. « Nous sommes à mi-mandat. Le temps joue contre nous mais il n’est pas trop tard si on change de politique ». Mais il faut d’abord faire bouger les lignes à la base. « Nous organiserons, dès février prochain, des réunions publiques puis nous présenterons des candidats à la désignation des représentants de la fédération du Morbihan pour le prochain congrès ». Et si l’urgence d’un changement de cap politique n’est pas retenue au printemps prochain ? « Je m’interrogerai alors sur mon appartenance à la majorité qui défend une ligne politique sur laquelle je n’ai pas été élu », assène-t-il.
Contact : vivelagauche56@hotmail.com

© Le Télégramme – Plus d’information sur http://www.letelegramme.fr/morbihan/vive-la-gauche-56-pour-une-autre-politique-06-12-2014-10451492.php

(1 commentaire)

  1. THOMAS denise

    Mon précédent message s’est perdu inachevé. Il me restait à dire qu’agir dans votre mouvement frondeur avant le congrès me semble de la plus grande nécessité. Donc, indiquez-moi comment vous rejoindre depuis Muzillac. Bien à vous. Denise THOMAS 06 60 18 49 03

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