Déc 06

Génération.s, la naissance d’un espoir

Je salue la naissance de Génération.s, le mouvement initié par Benoit Hamon. Je fais partie de ces innombrables citoyens de gauche qui refusent naturellement le néo-libéralisme de la République en Marche, mais qui ne se sentent pas représentés par la France Insoumise qui, seule, n’apparaitra jamais, quoiqu’en pensent ses partisans, comme une force de gouvernement crédible aux yeux d’une majorité de Français.

Le rassemblement sera à terme incontournable. Mais nous avons besoin aujourd’hui d’une structure nouvelle au sein de laquelle nous serons en mesure de travailler à la reconstruction du logiciel de pensée, et d’action, de la gauche. Génération.s sera-t-elle celle-ci ? Parviendra-t-elle à s’imposer comme une réelle force politique nouvelle devant les Français …aujourd’hui, il faut bien le dire, très majoritairement indifférents ?

Les mois à venir seront déterminants pour assoir une crédibilité sur le fond comme sur la forme. Des voix nouvelles doivent notamment rejoindre celle de Benoit Hamon, aujourd’hui un peu seul pour porter l’émergence d’une alternative de progrès. Mais un espoir s’est levé pour toutes celles et tous ceux qui ne trouvent plus leur place dans la gauche française. L’espoir qu’elle redevienne cette formidable promesse de justice et d’égalité qu’elle a su être dans notre histoire. J’y serai évidemment particulièrement attentif.

Nov 27

Victoire de Monsanto sur l’Europe !

Monsanto a donc gagné ! Avec le vote de ce jour sur le glyphosate, nous allons continuer à nous empoisonner et à empoisonner nos enfants pendant au moins 5 ans…et évidemment beaucoup plus longtemps puis qu’aucune sortie n’est même envisagée.

Aujourd’hui le glyphosate, mais aussi le CETA, et demain le TAFTA… pour ne citer qu’eux. Un Parlement européen réduit au rôle de porteur de bonnes intentions, quand les véritables décisions restent aux mains d’Etats de moins en moins souverains, de plus en plus soumis aux lobbys économiques et financiers.

Plus d’un million de citoyens européens avait pourtant exprimé son opposition. Oui nous sommes nombreux à être en colère ce soir. Comment pourrions nous avoir encore confiance dans cette Europe là ?

Oct 05

Que mille voix de gauche se mettent en mouvement

C’est une opposition  DES  gauches qui est à reconstruire. LA  gauche n’existe pas…sauf à occulter les différences, les oppositions et les conflits.

La gauche est une notion complexe dans le sens où ce terme comporte en lui à la fois unité, mais aussi concurrences voire antagonismes. Je n’ai jamais par exemple adhéré ni au populisme, ni à la stratégie, véhiculés par la France Insoumise. Je ne crois pas, non plus, que les partis classiques (PS notamment) soient en mesure de proposer un projet qui puisse rassembler au-delà de leurs cercles de proximité, de plus en plus restreints. Ils n’attirent plus, ils ne font plus rêver.

Entre la France Insoumise et la République En Marche, dont les élus cautionnent aujourd’hui la dérive néo-libérale du président de la république, il y a tous ces citoyens qui ne se retrouvent dans aucune organisation, qui se sentent orphelins. Et ils sont très nombreux !

Reconstruire une opposition nécessite de réunir toutes les sensibilités de gauche, et surtout retrouver ce qui nous rassemble. L’unité de la gauche elle est dans ses sources : l’aspiration à un monde meilleur, l’émancipation des opprimés, exploités, humiliés, offensés, l’universalité des droits de l’homme et de la femme, la sauvegarde de notre planète.

Pourtant la tâche est ardue. La France Insoumise se vit aujourd’hui comme l’alpha et l’oméga de l’opposition « des gens ». Les partis traditionnels tentent de survivre. Des organisations naissent et meurent, ou au mieux stagnent et peinent à trouver des adhérents.

Dans ces conditions, tout est à refaire. Retournons aux sources de gauche qui sont à la fois révolte et aspiration. Révolte contre les asservissements, les mépris, les humiliations. Aspiration, non pas au meilleur des mondes, mais à un monde meilleur. Même si le doute peut aujourd’hui nous traverser, cette aspiration renaitra. Mais il lui faudra l’apport d’une pensée politique régénérée.

Parce que cette reconstruction ne peut provenir que d’une ambition citoyenne, qu’il faudra évidemment ensuite fédérer, je reste persuadé que c’est à la base, dans les territoires que les choses doivent se mettre en place. Que mille voix réformatrices se mettent en mouvement. Alors la volonté et l’espérance renaitront !

Juin 28

“Une certaine idée de la gauche !” Interview Télégramme

Il avait créé la surprise en 2012 en battant Jacques Le Nay et en faisant basculer la circonscription à gauche. Cinq ans plus tard, il a été surpris par sa défaite dès le premier tour, devancé par… Gwenn Le Nay. Après des lendemains qui déchantent, l’ex-député Philippe Noguès prépare désormais sa vie d’après.

Il rendra la clé de sa permanence, quai du Pont-Neuf, à la fin du mois. Mais il n’a pas attendu les tous derniers jours pour vider ses bureaux. Ses assistants parlementaires l’ont aidé à faire les cartons. Député de la circonscription jusqu’à mardi dernier, Philippe Noguès, 62 ans, a enlevé hier la plaque de sa permanence à l’entrée de l’immeuble. Le 1er juillet, il sera retraité. Et ses assistants parlementaires pointeront au chômage. « Ce n’est pas facile de licencier des gens qui sont devenus très proches », confie l’ancien parlementaire, confronté aux conséquences sociales d’une défaite politique.

« La chute du toboggan est difficile »

« Je ne m’attendais pas à la défaite au premier tour, admet-il. Mais j’ai été pris en étau par la vague de La République en Marche et la vaguelette France insoumise ». L’amertume affleure encore dans ses propos. Et les pages blanches de son agenda le renvoient à un autre quotidien, loin des allers-retours entre l’Assemblée nationale et la sixième circonscription du Morbihan. « J’ai vécu ces cinq années intensément. Forcément, la chute du toboggan est difficile ! Je suis dans un moment de flottement », confie en toute franchise Philippe Noguès, réconforté par des messages de soutien. « Je n’ai pas croisé de personnes qui se détournaient de mon chemin ». L’écho des premiers pas de son successeur au Palais Bourbon lui rappelle son statut de vaincu, tout en ravivant les souvenirs de sa découverte de l’Hémicycle. « On se retrouve au cœur de la démocratie. Le plus impressionnant, c’était le premier jour de la session parlementaire avec les 576 autres parlementaires. Les nouveaux élus sont placés tout en haut de l’Hémicycle, les autres au milieu… dans le champ des caméras ».

 Il n’a pas oublié son premier discours de cinq minutes à la tribune de l’Assemblée nationale, ni ses questions posées au Gouvernement. « C’est plus facile quand on appartient à un grand groupe. Sinon, pour les non-inscrits, la règle limite leur intervention à une question par mois », précise l’ancien député frondeur qui a très vite pris ses distances avec le groupe socialiste avant de démissionner du parti. « J’ai eu un parcours plus riche qu’un député suiveur. Je suis allé jusqu’au bout de ma démarche. J’ai pris des actes forts, notamment en votant la censure du gouvernement Valls ». Aujourd’hui encore, Philippe Noguès persiste et signe : « Paradoxalement, les bons souvenirs resteront les moments de tension, quand on a l’impression de faire bouger les lignes et de servir à quelque chose ».

« Faire entendre ma différence »

Épine dans le pied de la précédente majorité gouvernementale au nom « d’une certaine idée de la gauche », ses anciens camarades lui ont fait payer en retour sa liberté de parole en soutenant ouvertement le candidat de La République en Marche. Mais à l’heure du bilan, il avoue ni rancœur ni regret. Même s’il range parmi ses souvenirs les plus marquants son départ du Parti socialiste et la médiatisation de cette décision.

« La loi sur le devoir de vigilance des multinationales concernant le respect des droits humains et de l’environnement chez leurs sous-traitants est une satisfaction. J’avais porté ce projet de loi avec deux autres députés », ajoute-t-il. S’il a remisé son écharpe et sa cocarde de député parmi les souvenirs, le citoyen militant ne veut pas rentrer dans le rang. « Je souhaite faire entendre ma différence. Entre Mélenchon et Macron, il y a un espace politique pour que la gauche fasse à nouveau rêver ».

© Le Télégrammehttp://www.letelegramme.fr/morbihan/hennebont/p-nogues-l-ex-depute-a-vide-sa-permanence-24-06-2017-11570611.php#8oQb4HgUC6dQeFTO.99

Juin 15

Interview Ouest France: “Fier de mon mandat !”

Au lendemain de cette défaite, dans quel état d’esprit êtes-vous ?
Déçu. C’est une vraie déception parce que je suis fier de mon mandat. Je n’ai pas été un député godillot. Les gens ont eu du mal à comprendre que je quitte le PS : pour eux, être loyal, c’est l’être envers un homme, un appareil. Moi, j’ai été loyal envers des idées et des valeurs.

Pour vous, votre défaite est donc directement liée à votre décision de quitter le Parti socialiste en 2015 ?
Ça a sûrement joué. Je ne suis pas issu du sérail politique, je n’ai pas les codes des barons locaux. La ligne politique du PS pour cette élection, c’était de faire tomber Noguès. JeanYves Le Drian doit jubiler de ma défaite. Mais je n’ai pas de leçon à recevoir de ces gens.

Vous n’avez pas pour autant cédé aux sirènes d’ En Marche…
Certains élus sont allés à la soupe, moi je peux me regarder dans une glace. Cela ne me ressemble pas de changer de parti quinze jours avant les élections. Je préfère perdre sur mes valeurs que gagner par calcul électoral.

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Juin 14

Merci à Tous !

Élu député en 2012, j’ai vécu avec passion les 5 années qui viennent de s’écouler. Dimanche tout s’est arrêté !

C’est vrai, mon parcours n’a pas toujours été d’un style classique. Certains de mes choix n’ont sans doute pas été très bien compris de ceux qui attendent des positions traditionnelles liées aux codes habituels de la politique. Mais je les assume, et même je les revendique ! Parce j’ai toujours essayé de les faire correspondre à mes convictions profondes.

Et j’ose le dire, au final je suis fier de mon bilan aussi bien à l’Assemblée nationale que sur la circonscription.

Alors bien sûr aujourd’hui je suis forcément déçu, blessé. Même si je sais que je pourrais toujours me regarder dans une glace !

Malgré l’énergie que nous avons développée ensemble au cours de ces dernières semaines, le résultat est particulièrement décevant. Mais si la frustration est grande de ne pouvoir continuer à mener à l’Assemblée nationale, ou sur le terrain, nombre de combats qui me tiennent à cœur, je veux surtout vous dire à ce stade, que je suis particulièrement, sincèrement, honoré d’avoir pu vous compter parmi mes soutiens. Cela n’a pas de prix.

Je perds une élection mais j’ai gagné de magnifiques rencontres. La vie continue, et les combats pour nos valeurs et nos convictions ne manqueront pas de nous réunir à nouveau dans l’avenir. C’est en tous cas le souhait que je formule aujourd’hui.

De tout cœur, merci à vous toutes et à vous tous. Et à très bientôt !

Avec toute mon amitié

Philippe Noguès

Juin 09

Repas Républicain à Inzinzac-Lochrist : 120 personnes pour soutenir ma candidature !

120 personnes étaient réunies hier soir à Inzinzac-Lochrist pour le troisième et dernier Repas Républicain !

Une très belle soirée qui confirme la dynamique qui s’est amplifiée pendant toute cette campagne et qui nous portera vers la victoire dimanche !

 

 

 

 

Juin 06

Mon interview à Tébésud

Retrouvez mon interview express à Tébésud : 2 minutes pour convaincre !

 

Juin 02

Repas Républicain à Cléguérec : La dynamique s’amplifie !

150 personnes hier soir à Cléguérec ! La dynamique est clairement de notre côté. Un moment de rassemblement particulièrement convivial et motivant pour nous comme pour nos soutiens !

Mai 26

Un Bilan. Un Programme. Une Méthode de Travail.

Un Député Proche, Libre et Engagé
Un Bilan. Un Programme. Une Méthode de Travail.

Découvrez mon document de campagne ci-dessous ! Vous y trouverez les grandes lignes directrices de mon action pendant ces cinq dernières années. J’ai aussi souhaité vous exposer le projet de territoire que je porte, avec des propositions concrètes issues de mon expérience et de la méthode de travail que j’ai initiée avec les élus locaux, les associations et les citoyens de notre circonscription.

A bientôt sur le terrain !

 

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